L’industrie 4.0 multiplie les surfaces d’attaque sans multiplier les compétences pour s’en protéger. État des lieux, analyse et priorités pour structurer votre cybersécurité industrielle avec un cabinet de recrutement cybersécurité spécialisé.

L’industrie française s’est engagée, avec un enthousiasme parfois un peu rapide, dans la voie de la numérisation massive. Capteurs intelligents, robots connectés, jumeaux numériques, supervision à distance : le vocabulaire de l’usine du futur a envahi les plaquettes institutionnelles bien avant d’envahir les lignes de production. Et c’est précisément là que le problème commence.
Car pendant que les industriels connectaient tout ce qui pouvait l’être, ils ont, pour beaucoup, oublié de verrouiller la porte. Pas par négligence, mais par un enchaînement de priorités mal ordonnées : produire d’abord, sécuriser ensuite. Le résultat est un paysage industriel où la surface d’attaque a explosé, où les systèmes historiques cohabitent avec des équipements dernier cri sans qu’un véritable programme de sécurisation ne fasse le lien entre les deux mondes.
Cet article propose un état des lieux sans complaisance de la cybersécurité dans l’industrie 4.0 en France, une analyse des vulnérabilités spécifiques aux environnements IoT et robotique connectée, et une réflexion sur la manière dont un cabinet de recrutement cybersécurité comme Rehackt peut accompagner les entreprises industrielles dans la structuration de leur stratégie de protection.
L’industrie 4.0 en France : une transformation rapide, une protection en retard

Des chiffres qui donnent le vertige, dans les deux sens
La transformation numérique de l’industrie française est une réalité tangible. Les usines s’équipent, les chaînes de production se connectent, les données circulent. Mais cette accélération technologique s’est accompagnée d’une explosion des menaces qui n’a rien de théorique.
En 2024, 67 % des entreprises françaises ont été victimes d’une cyberattaque, contre 53 % l’année précédente (rapport Hiscox 2024). La CNIL a de son côté recensé 5 629 violations de données, soit une hausse de 20 % par rapport à 2023. Le nombre d’attaques dites « massives », touchant plus d’un million de personnes, a tout simplement doublé en un an.
Dans ce tableau général déjà préoccupant, l’industrie manufacturière occupe une place particulière. Depuis quatre années consécutives, elle reste le secteur le plus ciblé par les cyberattaques au niveau mondial. Et le coût de ces attaques dans l’industrie a progressé de 125 % en un an, principalement à cause des arrêts de production prolongés, des effets en cascade sur la chaîne d’approvisionnement et du vol de propriété intellectuelle (World Economic Forum, Building a Culture of Cyber Resilience in Manufacturing).
En France, le baromètre Visiativ 2024 dresse un constat édifiant pour le secteur industriel : seulement 35 % des entreprises manufacturières ont mis en place l’authentification multifacteurs (MFA), et 70 % ne disposent même pas d’un référent cybersécurité dédié. Dit autrement : sept entreprises industrielles sur dix n’ont personne dont la mission consiste à se demander, au quotidien, si les systèmes sont correctement protégés.
Le problème n’est pas la technologie, c’est la séquence
Il serait tentant de réduire le problème à un déficit d’investissement. C’est en partie vrai — 70 % des entreprises françaises prévoient d’augmenter leur budget cybersécurité — mais cela masque un enjeu plus profond : l’ordre dans lequel les choses ont été faites.
L’industrie 4.0 s’est construite sur une logique de performance opérationnelle. Les capteurs ont été déployés pour optimiser la maintenance, les robots connectés pour accélérer la production, les systèmes de supervision à distance pour réduire les coûts. La sécurité, elle, a été pensée comme un sujet à traiter « quand on aura le temps ». Or, dans un environnement où chaque machine est une porte d’entrée potentielle, le temps est un luxe que personne ne peut se permettre.
IoT industriel et robotique connectée : deux talons d’Achille

L’IoT, ou l’art de multiplier les portes sans ajouter de serrures
On estime à 25 milliards le nombre d’objets connectés dans le monde en 2025, dont une part croissante dans les environnements industriels : capteurs de température, de pression, de vibration, dispositifs de suivi logistique, systèmes de contrôle qualité en temps réel. Chacun de ces objets est une source de données, mais aussi un point de vulnérabilité.
Le problème est structurel. Les objets connectés industriels (IIoT) sont conçus pour un usage opérationnel, pas pour résister à une attaque. L’ANSSI a recensé 1,5 million d’objets connectés compromis dans des réseaux de machines zombies en 2024, et les attaques ciblant l’IoT ont progressé de 37 % par rapport à l’année précédente. À l’échelle mondiale, les attaques contre l’IoT industriel ont bondi de 75 % en deux ans.
Pourquoi une telle vulnérabilité ? Plusieurs raisons convergent. D’abord, 60 % des dispositifs IoT présentent des failles exploitables, selon une analyse publiée par Informatique News en décembre 2025. Ensuite, moins de 30 % de ces objets reçoivent des mises à jour de sécurité régulières. Enfin, beaucoup fonctionnent avec des protocoles de communication non chiffrés (Modbus, MQTT sans TLS), ce qui revient, pour un attaquant, à lire une conversation à voix haute dans une pièce ouverte.
Dans un contexte industriel, les conséquences d’une compromission dépassent largement le vol de données. Un capteur de température falsifié dans une usine agroalimentaire peut entraîner un rappel de production entier. Un système de contrôle de pression manipulé dans une installation chimique peut générer un risque pour la sécurité physique des opérateurs. On ne parle plus de cybersécurité au sens classique, mais de sûreté industrielle.
La robotique connectée : quand le bras articulé obéit au mauvais maître
La robotique industrielle connectée représente un cas d’école des risques liés à la convergence IT/OT. Les robots modernes ne sont plus des automates isolés : ils communiquent avec des systèmes de supervision, reçoivent des instructions à distance, partagent des données de production avec les systèmes d’information de l’entreprise.
Cette interconnexion, qui fait toute la valeur ajoutée de l’industrie 4.0, crée simultanément un vecteur d’attaque redoutable. Un accès non autorisé à un robot de soudure ou d’assemblage peut modifier ses paramètres de fonctionnement sans que l’opérateur ne s’en rende compte — du moins pas avant que les pièces défectueuses aient quitté la ligne de production, ou que l’incident ait pris une dimension physique.
Le rapport IBM 2024 sur le coût des violations de données dans le secteur industriel chiffre le préjudice moyen à 5,56 millions de dollars par incident, en hausse de 18 % par rapport à 2023. Le délai moyen pour identifier une violation atteint 199 jours dans l’industrie, auxquels s’ajoutent 73 jours pour la contenir. Près de neuf mois d’exposition, donc, pendant lesquels un attaquant a tout le loisir d’exfiltrer des données, de perturber la production ou de préparer une attaque plus ambitieuse.
La convergence IT/OT : une nécessité opérationnelle, un cauchemar sécuritaire

Deux mondes qui n’ont pas été conçus pour cohabiter
Le cœur du problème en cybersécurité industrielle tient en trois lettres : OT, pour Operational Technology. Les systèmes OT — automates programmables (PLC), systèmes SCADA, capteurs de supervision — ont été conçus il y a dix, vingt, parfois trente ans, dans un monde où ils n’étaient pas connectés à internet. Leur logique de conception reposait sur la fiabilité et la disponibilité, pas sur la sécurité informatique.
L’industrie 4.0 a créé un pont entre ces systèmes historiques et l’informatique d’entreprise (IT). Ce pont est indispensable pour tirer parti des données industrielles, piloter la production en temps réel et optimiser les flux. Mais il a aussi ouvert un couloir d’accès entre des environnements aux niveaux de protection radicalement différents.
Comme le résume Benjamin Leroux, directeur marketing chez Advens, l’attaque peut partir de n’importe quel point de l’infrastructure informatique classique — un poste de comptabilité, un photocopieur, une borne sans fil — et remonter jusqu’aux systèmes de contrôle industriel. La faille ne se trouve pas nécessairement là où on l’attend.
Le facteur aggravant : la dette technique
Les systèmes OT hérités posent un défi supplémentaire : ils sont difficiles à mettre à jour sans interrompre la production, et souvent incompatibles avec les correctifs de sécurité modernes. On ne « redémarre » pas un haut fourneau comme on relance un serveur de messagerie. Cette contrainte opérationnelle crée une dette technique considérable que les équipes de sécurité doivent gérer avec des outils et des méthodes spécifiques, très éloignés des pratiques de la cybersécurité bureautique.
C’est précisément cette spécificité qui rend le recrutement en cybersécurité industrielle si complexe : les profils recherchés doivent maîtriser à la fois les environnements IT et OT, comprendre les contraintes de production, et savoir parler aux ingénieurs d’usine autant qu’aux équipes informatiques.
NIS 2 : le cadre réglementaire qui change la donne

15 000 entités concernées, et beaucoup de questions
La directive européenne NIS 2, en cours de transposition en droit français (la loi « résilience des infrastructures critiques » devrait être promulguée début 2026 après une procédure accélérée), représente un tournant pour la cybersécurité industrielle. Là où NIS 1 ne concernait qu’environ 500 entités dans six secteurs, NIS 2 élargit le périmètre à près de 15 000 organisations réparties dans 18 secteurs d’activité, dont l’industrie manufacturière.
Les obligations sont significatives : gestion des risques structurée, notification des incidents dans les 24 heures, sécurisation de la chaîne d’approvisionnement, et — point essentiel — responsabilité personnelle des dirigeants. Les sanctions administratives peuvent atteindre 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires mondial pour les entités essentielles.
L’ANSSI a estimé le coût initial de mise en conformité entre 100 000 et 200 000 euros pour les entités importantes, et entre 450 000 et 880 000 euros pour les entités essentielles, auxquels s’ajoutent environ 10 % de ce montant chaque année pour le maintien en condition de sécurité. Des chiffres conséquents, mais à mettre en regard du coût moyen d’une cyberattaque, estimé par la Cour des comptes à 5 à 10 % du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise touchée.
Ce que NIS 2 change concrètement pour les industriels
Au-delà de l’obligation réglementaire, NIS 2 impose un changement de paradigme. La cybersécurité n’est plus un sujet technique délégué à la DSI : elle devient un sujet de gouvernance, piloté au plus haut niveau de l’entreprise. Le rôle du DSI évolue vers celui d’un véritable directeur de la résilience numérique, capable de porter ces sujets au comité de direction.
Pour les entreprises qui n’ont pas encore structuré leur démarche, le calendrier est serré : trois ans après la promulgation de la loi pour atteindre la conformité, avec des audits de l’ANSSI à la clé. Cela signifie qu’il faut commencer maintenant — par un diagnostic de maturité, une cartographie des risques, et surtout le recrutement ou la montée en compétences des équipes capables de porter ce programme.
La pénurie de talents : le vrai goulot d’étranglement

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes
Le marché français de la cybersécurité employait environ 45 000 personnes en 2024. Selon l’Observatoire paritaire des métiers du numérique (OPIIEC), ce chiffre devrait atteindre 70 000 d’ici 2028, avec la création de 25 000 postes supplémentaires. L’ambition est claire. Le problème, c’est que les candidats ne sont pas au rendez-vous.
La Fédération Française de la Cybersécurité estimait à plus de 15 000 le nombre de postes non pourvus en 2024, un chiffre qui pourrait atteindre 20 000 en 2025. À l’échelle mondiale, le BCG chiffre le déficit à 2,8 millions de professionnels, avec un taux de vacance de 28 %. Plus de 70 % des entreprises peinent à trouver des profils qualifiés (Fortinet).
Dans l’industrie, cette pénurie est encore plus aiguë. Les profils capables de naviguer entre les environnements IT et OT, de comprendre les protocoles industriels (Modbus, Profinet, OPC-UA) et de dialoguer avec des ingénieurs de production sont rares. Ils sont courtisés par les grands groupes, les ESN spécialisées et les éditeurs de solutions, ce qui laisse les ETI et PME industrielles avec un vivier de candidats extrêmement limité.
Le problème n’est pas seulement quantitatif
Au-delà du nombre, c’est la nature des compétences recherchées qui pose difficulté. Un RSSI industriel ne peut pas se contenter d’une expertise en sécurité informatique classique. Il doit comprendre les contraintes de disponibilité des systèmes de production, connaître les normes sectorielles (IEC 62443), maîtriser les principes de la sécurité dès la conception et être capable de construire une stratégie de sécurité qui ne compromet pas la performance opérationnelle.
À cela s’ajoute un enjeu de rétention : 21 % des professionnels de la cybersécurité citent l’épuisement professionnel comme raison principale de départ (étude ISC²). Le stress lié à la responsabilité permanente de la protection des systèmes pousse les talents à changer de poste, voire de métier. Un quart des professionnels du secteur envisageaient en 2024 de quitter la cybersécurité.
Les priorités pour les industriels : par où commencer ?

Première priorité : savoir ce qu’on protège
Cela peut sembler évident, mais 55 % des entreprises industrielles ne disposent pas d’un inventaire à jour de leurs actifs informationnels (baromètre Visiativ 2024). Impossible de protéger ce qu’on ne connaît pas. La première étape de toute démarche de sécurisation est une cartographie exhaustive des systèmes IT et OT, des flux de données, des interconnexions et des points d’accès.
Cette cartographie est aussi la base indispensable pour se conformer à NIS 2, qui exige une gestion des risques fondée sur une connaissance précise du périmètre à protéger.
Deuxième priorité : segmenter les réseaux
La séparation entre les environnements IT et OT doit être effective, pas théorique. Cela implique une segmentation réseau rigoureuse, des zones de démilitarisation entre les systèmes de gestion et les systèmes de contrôle industriel, et une politique d’accès fondée sur le principe du moindre privilège. Un poste de comptabilité n’a aucune raison d’avoir un accès, même indirect, à un automate de production.
Troisième priorité : construire une capacité de détection et de réponse
Les tests d’intrusion progressent (33 % des entreprises en 2024 contre 16 % en 2023 selon Visiativ), mais ils restent insuffisants si la capacité de détection en continu n’est pas assurée. L’observabilité en cybersécurité — la capacité à surveiller en temps réel ce qui se passe dans l’ensemble du système d’information — est devenue un prérequis, pas un luxe.
Quatrième priorité : recruter les bonnes personnes, au bon moment
C’est là que la question du recrutement devient stratégique. Et c’est aussi là que beaucoup d’entreprises industrielles se trompent.
Recruter en cybersécurité industrielle : pourquoi la démarche classique ne fonctionne pas

Le piège du recrutement réactif
Trop d’entreprises attendent l’incident — ou la contrainte réglementaire — pour lancer leurs premiers recrutements en cybersécurité. Le problème, c’est qu’en situation d’urgence, on recrute mal. On cherche le profil idéal (un RSSI qui connaît l’OT, le cloud, l’IA, la conformité et qui accepte un salaire d’ETI de province), on ne le trouve pas, et on reporte la décision. Pendant ce temps, la dette de sécurité continue de s’accumuler.
Ce qu’un cabinet de recrutement cybersécurité apporte de différent
Un cabinet de recrutement cybersécurité spécialisé comme Rehackt n’intervient pas simplement pour « trouver un candidat ». Il accompagne l’entreprise en amont, dans une démarche de maturation du besoin qui change fondamentalement la qualité du recrutement.
Concrètement, cela signifie plusieurs choses.
Comprendre la feuille de route avant de rédiger la fiche de poste. Le besoin en recrutement cybersécurité industrielle dépend directement de la stratégie de l’entreprise : où en est-elle dans sa transformation numérique ? Quels sont ses systèmes critiques ? Quelle est son exposition réglementaire (NIS 2, IEC 62443, RGPD) ? Quel est son niveau de maturité cyber actuel ? Sans réponse à ces questions, toute fiche de poste est un coup dans l’eau.
Arbitrer entre recrutement et montée en compétences. Parfois, l’entreprise n’a pas besoin d’un RSSI à 90 000 euros par an. Elle a besoin de structurer la compétence cyber autour d’un profil existant, de former ses équipes IT à la spécificité OT, ou de commencer par un audit externe avant de recruter. Un cabinet de recrutement cybersécurité qui connaît le secteur est capable de formuler cette recommandation, même si elle ne génère pas de mission de recrutement immédiate.
Prioriser les postes selon la feuille de route. Dans une entreprise industrielle qui part de zéro en cybersécurité, on ne recrute pas un analyste SOC en premier. On commence par un profil capable de poser l’architecture de sécurité, de structurer la gouvernance et de porter le sujet auprès de la direction. Le séquençage des recrutements doit suivre la logique de la montée en maturité, pas celle du dernier incident en date.
Identifier des profils hybrides. Le recrutement de spécialistes cybersécurité industrie ne se limite pas aux profils purement techniques. Il inclut des ingénieurs OT sensibilisés à la sécurité, des responsables de production capables de porter une politique de sécurité sur le terrain, des profils GRC (gouvernance, risques, conformité) qui comprennent les contraintes de l’usine. C’est un vivier que seul un cabinet ancré dans l’écosystème peut activer efficacement.
Ce que Rehackt propose aux industriels

Rehackt intervient comme cabinet de recrutement cybersécurité spécialisé dans les métiers de l’IT, de la sécurité et de la cyberdéfense. Son approche se distingue par une conviction simple : recruter le bon profil commence par comprendre le bon besoin.
Pour les entreprises industrielles engagées dans leur transformation 4.0, cela se traduit par un accompagnement en trois temps :
- Diagnostic du besoin réel. Avant toute recherche de candidat, Rehackt travaille avec l’entreprise pour qualifier le niveau de maturité cyber, identifier les priorités en fonction de la feuille de route industrielle et technologique, et déterminer si le besoin appelle un recrutement, une montée en compétences, ou une combinaison des deux.
- Recherche ciblée. Grâce à une connaissance approfondie des profils cybersécurité — du RSSI à l’architecte sécurité, de l’analyste SOC au consultant GRC, en passant par les profils OT/IT hybrides — Rehackt active un vivier de candidats qualifiés, sensibilisés aux enjeux industriels et capables de s’intégrer dans un environnement de production.
- Alignement sur la durée. Le recrutement n’est pas une fin en soi. Rehackt accompagne l’entreprise dans la construction progressive de sa capacité cyber, en adaptant les profils recherchés à chaque étape de la montée en maturité : structuration, déploiement, maintien en condition de sécurité.
Pour découvrir les secteurs où la cybersécurité recrute le plus et comprendre les dynamiques du marché, consultez notre analyse complète : Top 5 des secteurs en tension 2025-2030.
Ce qu’il faut retenir

L’industrie 4.0 française est à un point de bascule. La numérisation des environnements de production a créé une valeur opérationnelle considérable, mais elle a aussi ouvert des brèches que les cybercriminels exploitent avec une efficacité croissante. L’IoT industriel et la robotique connectée, par leur nature même, amplifient ces risques en multipliant les points d’entrée dans des systèmes souvent mal protégés.
La réponse ne peut pas être uniquement technologique. Elle passe par la gouvernance, la formation, la conformité réglementaire — et, de manière décisive, par le recrutement des bonnes compétences au bon moment. Dans un marché où 15 000 à 20 000 postes restent vacants en France et où les profils hybrides IT/OT sont particulièrement rares, la capacité à structurer et exécuter une stratégie de recrutement cybersécurité industrie devient un avantage compétitif.
C’est précisément ce que fait un cabinet de recrutement cybersécurité comme Rehackt : non pas combler un poste, mais accompagner une montée en puissance. En partant du besoin réel, en respectant la feuille de route, en trouvant les profils qui feront la différence — aujourd’hui pour poser les fondations, demain pour les consolider.
Sources principales : Baromètre Visiativ 2024, Rapport IBM Cost of a Data Breach 2024, Rapport Hiscox 2024, World Economic Forum (Building a Culture of Cyber Resilience in Manufacturing), CNIL Rapport annuel 2024, BCG/GCF Cybersecurity Talent Report 2024, OPIIEC/Opco Atlas 2025, Fédération Française de la Cybersécurité, ANSSI, Advens, Informatique News.


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