Recrutement sûreté : la chasse de têtes de vos directeurs sûreté et sécurité globale
Protection des sites, des personnes et des actifs, prévention des malveillances, gestion de crise : la sûreté est devenue une fonction de direction. Et ses outils sont devenus des systèmes d’information : badges en réseau, caméras IP, hyperviseur, PC sécurité relié au SOC. Un intrus ne choisit pas entre la porte et le réseau. Rehackt chasse les Directeurs Sûreté, responsables sûreté de site et directeurs sécurité globale en poste, et les évalue sur les deux terrains : la sûreté, et leur capacité à travailler avec un RSSI, une DSI et un SOC.
La sûreté en 2026 : une fonction qui se pilote avec la cyber
Le périmètre s’est élargi, et la menace aussi. Longtemps cantonnée à la protection physique des sites (gardiennage, contrôle d’accès, vidéoprotection), la sûreté couvre aujourd’hui la protection des personnes en France et à l’étranger, la prévention des malveillances et de la fraude, l’intelligence économique, la continuité d’activité et la gestion de crise. Les chiffres suivent : plus de 800 alertes de sécurité économique reçues par Bercy en 2026, trois fois plus qu’en 2020, de la prise de participation hostile à l’attaque informatique, et dans la défense, huit alertes sur dix touchent des PME et des ETI. L’ingérence, le sabotage et le vol de données passent par la porte, par le réseau, ou par un salarié.
Ses outils sont des systèmes d’information. Contrôle d’accès en réseau, caméras IP, hyperviseur, PC sécurité, gestion technique du bâtiment : un serveur de badges compromis ouvre des portes, un portable volé ouvre un réseau. Les référentiels l’ont acté : ISO 27001 consacre un chapitre entier aux mesures physiques, et NIS 2 demande une approche tous risques qui couvre l’environnement physique des systèmes. Les groupes exposés rapprochent donc sûreté et cyber sous une direction sécurité globale, et cherchent des dirigeants qui parlent aux deux cultures. C’est exactement le point de rencontre où Rehackt se place.
Quatre raisons pour lesquelles ce recrutement se complique
Le marché de la sûreté est petit, discret et très réseau. Les cabinets généralistes n’y ont pas d’entrée, et les cabinets sûreté n’entendent rien à la cyber. Et la menace intérieure est revenue au premier plan : les affaires de l’été 2026 dans l’industrie de défense impliquent des salariés en poste.
Un marché de réseau
Une grande partie des profils vient des forces de sécurité, de l’armée ou des grands groupes exposés. Ils se connaissent, se recommandent, et ne répondent pas aux annonces.
Une génération formée hors de l’IT
Beaucoup de directeurs sûreté ont appris la vidéo et le contrôle d’accès quand ils étaient analogiques. Ceux qui ont suivi la bascule vers l’IP, le cloud et le SOC sont une minorité, déjà en poste.
La convergence est nouvelle
Lire un plan de sûreté et un schéma réseau, tenir une cellule de crise avec le RSSI, arbitrer entre les deux : les profils qui savent le faire se comptent, et ceux qui savent faire travailler ensemble un RSSI et un directeur sûreté encore plus.
La discrétion est obligatoire
Remplacement d’un titulaire, site sensible, contexte OIV : la plupart des mandats sûreté ne peuvent pas être publiés. Sans approche directe, il n’y a pas de recrutement.
Rémunération en sûreté en 2026
Fourchettes indicatives France, hors avantages, calées sur le marché et sur nos échanges avec les candidats en poste. L’exposition, le périmètre géographique et le degré de convergence avec la cyber font la différence.
| Contexte | Fourchette brute annuelle | Ce qui fait bouger le curseur |
|---|---|---|
| Responsable sûreté de site ou régionalun site industriel, une région, un pays | 50 à 70 K€ | Souvent issu des forces de sécurité ou de l’armée. Astreintes et déplacements pèsent sur le package. |
| Responsable sûreté groupe / Directeur sûreté ETIplusieurs sites, politique groupe, budget | 80 à 120 K€ | Variable en sus. L’exposition (sites sensibles, international, OIV) et le rattachement à une direction sécurité globale font la différence. |
| Directeur sûreté international / Directeur sécurité globalemulti-pays, COMEX, cyber et sûreté réunies | 120 à 170 K€ | Package avec variable. Le profil de convergence cyber-sûreté est le plus rare du marché, et le plus disputé. |
Fourchettes indicatives France 2026, hors avantages.
Comment nous chassons un profil sûreté
La méthode complète est détaillée sur notre page executive search cybersécurité, IT & sûreté. Voici ce qu’elle donne, appliquée à un mandat sûreté ou sécurité globale.
Conditions : les mêmes que pour tous nos mandats. Honoraires au succès, indexés sur le package, garantie de remplacement. Le détail est sur la page Confier un recrutement.
FAQ : recruter en sûreté et sécurité globale
Les questions qui reviennent au premier appel. Cliquez pour ouvrir.
Q.01 Sûreté, sécurité, sécurité globale : quelle différence ?
La sûreté protège contre les actes malveillants (intrusion, vol, sabotage, agression, ingérence). La sécurité, au sens large, couvre aussi les risques accidentels (incendie, sécurité au travail). La sécurité globale désigne une direction qui réunit sûreté physique et cybersécurité sous un même pilotage. C’est ce dernier modèle qui progresse dans les groupes exposés.
Q.02 Faut-il un directeur sûreté qui vienne de la cyber ?
Non, mais il doit savoir en parler. Un bon directeur sûreté n’administre pas le SIEM ; il sait ce que ses systèmes de badges et de vidéo exposent, il partage son analyse de risques avec le RSSI, et il tient une cellule de crise où l’intrusion physique et la compromission numérique sont traitées ensemble. C’est ce que notre double évaluation vérifie, et ce qui manque le plus souvent aux profils venus des forces de sécurité.
Q.03 Quel salaire pour un directeur sûreté en 2026 ?
De 50 K€ pour un responsable sûreté de site à 170 K€ de fixe pour un directeur sûreté international ou un directeur sécurité globale, variable en sus. L’exposition, le périmètre géographique et le degré de convergence avec la cyber font la différence. Le tableau ci-dessus détaille les trois contextes les plus fréquents.
Q.04 Pourquoi confier un recrutement sûreté à un cabinet cyber ?
Parce que les deux mondes se rejoignent, et que nous sommes placés au point de rencontre. Nous connaissons les directions cyber qui cherchent un pendant sûreté, et les directions sûreté qui doivent dialoguer avec un RSSI. Un cabinet sûreté classique ne sait pas évaluer la dimension numérique du poste, et un cabinet généraliste n’a pas accès au vivier.
Q.05 Combien de temps pour une shortlist ?
3 à 5 semaines en moyenne pour une shortlist qualifiée et référencée, et 8 à 12 semaines en moyenne pour le process complet, préavis non compris. Ce sont des moyennes constatées sur nos mandats : un poste international ou un site classé peut demander plus, notamment pour les vérifications d’habilitation, un besoin bien cadré va plus vite.
Vous recrutez votre directeur sûreté, ou vous réunissez cyber et sûreté ? Échangeons.
En toute discrétion, sans engagement au premier appel. Vous échangez directement avec Eva, réponse sous 48 heures.

