L’IA ne coûte presque rien. Votre DAF n’a simplement pas encore reçu la facture.

Le 27 avril 2026, GitHub, filiale de Microsoft, annonce que son assistant de programmation Copilot passera le 1er juin à une facturation à la consommation. L’explication officielle mériterait d’être encadrée dans chaque direction financière : une question rapide et une session de programmation autonome de plusieurs heures peuvent aujourd’hui coûter le même prix à l’utilisateur, GitHub a absorbé une grande partie de la hausse des coûts d’utilisation des modèles, et le système actuel « n’est plus soutenable ».

Le tarif affiché, lui, ne bouge pas : 19 dollars par utilisateur et par mois pour l’offre Business. Simplement, ces 19 dollars deviennent un crédit de consommation, au-delà duquel il faut payer ou plafonner. Le forfait que vous aviez budgété couvrait un usage qui n’existe plus.

Au même moment, le prix unitaire de l’IA poursuit sa chute. Ces deux nouvelles ne se contredisent pas, elles décrivent la même réalité vue des deux côtés de la facture. Dans notre article pilier sur l’IA et le modèle durable, nous avions identifié une dette financière : celle d’un modèle dont la marge ne tient qu’aux tarifs du moment. Voici où se loge le coût caché de l’IA, comment le mettre à l’épreuve avant qu’il ne vous y mette, et qui doit en tenir la ligne.

Le jeton ne coûte presque rien, la tâche coûte de plus en plus

L’unité de facturation de l’IA générative est le jeton, un fragment de mot. Son prix s’effondre. Selon l’institut de recherche Epoch AI, le prix nécessaire pour atteindre un niveau de performance donné a été divisé par 9 à 900 par an selon les tâches, avec une précision honnête : les baisses les plus rapides étant récentes, rien ne garantit qu’elles se prolongent.

Mais personne n’achète un jeton. On paie des tâches, et chaque tâche en consomme davantage. Les agents enchaînent les appels, consultent des documents, relancent le modèle pour vérifier leur propre travail. Les modèles dits de raisonnement produisent des jetons de réflexion, facturés, que l’utilisateur ne voit jamais. Google a résumé l’effet de volume en trois chiffres : 9 700 milliards de jetons traités par mois en 2024, environ 480 000 milliards en 2025, plus de 3,2 millions de milliards en mai 2026. Sept fois plus en 1 an.

Une prépublication cosignée par des chercheurs de Stanford et de Berkeley, mise à jour en mai 2026, pousse le raisonnement jusqu’au paradoxe. En comparant des modèles de raisonnement deux à deux sur des tâches identiques, les auteurs constatent que dans 32 % des cas, le modèle le moins cher sur la grille tarifaire revient plus cher au total, avec des écarts allant jusqu’à 28 fois. L’exemple le plus parlant : un modèle affiché 80 % moins cher que son concurrent a coûté 38 % de plus sur l’ensemble des tâches testées. Le travail n’est pas encore évalué par les pairs, mais la leçon dépasse le détail : la grille tarifaire ne dit rien de la consommation.

Tout gestionnaire de flotte automobile connaît ce piège. Le prix du carburant au litre n’a jamais suffi à bâtir un budget, il faut la consommation aux cent kilomètres et le kilométrage annuel. Le jeton est un prix au litre.

Les prévisionnistes ont fait le calcul. Gartner estime que la dépense mondiale en IA atteindra 2 590 milliards de dollars en 2026, en hausse de 47 %, et prévoit que d’ici 2028, au moins la moitié des projets d’IA générative dépasseront leur budget, faute de bons choix d’architecture et de savoir-faire opérationnel. Le prototype ne coûtait presque rien, la mise en production peut coûter plusieurs ordres de grandeur de plus.

Les cinq étages du coût caché de l’IA

En France, 32 % des entreprises qui n’utilisent pas l’IA invoquent des coûts trop élevés, selon l’Insee. Celles qui l’utilisent ont souvent un autre problème : elles ne savent pas vraiment ce qu’elles paient. Car la facture ne tient pas sur un document unique, elle se répartit sur cinq étages dont un seul porte l’étiquette « IA ».

ÉtageCe qu’il recouvrePourquoi il échappe au budgetQui le voit
L’abonnement groupéL’IA incluse d’office dans les suites logiciellesElle se dissout dans la hausse de la licenceLes achats, au renouvellement
La consommationJetons, appels d’agents, crédits épuisésElle varie avec les usages et le modèle choisiLa DSI, souvent après coup
La transformationDonnées, intégration, sécurité, conformité, conduite du changementElle est portée par d’autres budgetsPersonne en totalité
La supervisionLe temps humain passé à contrôler, corriger, reprendreIl n’est jamais facturé, donc jamais comptéLes équipes métier
La sortieLe coût de changer de fournisseur ou de revenir en arrièreIl n’apparaît qu’au moment de partirPersonne, jusqu’au jour J

Le troisième étage n’a rien d’anecdotique. Dans son guide consacré au retour sur investissement de l’IA générative et agentique, publié en janvier 2026, le Cigref, qui fédère les grandes entreprises et administrations françaises utilisatrices du numérique, cite des estimations situant ces coûts cachés jusqu’à 30 à 40 %. Il rappelle surtout que l’IA n’agit jamais seule : elle suppose des données de qualité, une gouvernance, un outillage, de la sécurité et de la conformité.

Le quatrième étage est le plus sournois. Une IA qui livre un premier jet en 30 secondes et exige 20 minutes de relecture n’a pas supprimé une tâche, elle l’a déplacée vers un profil mieux payé. Le cinquième mérite un article à lui seul, et l’aura : une dépense qui ne se matérialise qu’à la sortie porte un nom précis en comptabilité, un passif non provisionné.

L’IA que vous payez sans l’avoir commandée

Premier réflexe d’un directeur financier : chercher la ligne. Il ne la trouvera pas, car les éditeurs ont choisi de la fondre dans l’existant.

En janvier 2025, Google intègre son IA à toutes ses offres professionnelles Workspace et fait passer l’offre Business Standard de 12 à 14 dollars par utilisateur et par mois en engagement annuel. En juin 2025, Salesforce annonce une hausse moyenne de 6 % sur ses éditions Enterprise et Unlimited à compter d’août, au nom de « l’innovation continue et de la valeur apportée aux clients ». Au 1er juillet 2026, Microsoft relève plusieurs abonnements Microsoft 365 en y adjoignant d’office des fonctions d’IA, comme nous le détaillions dans le pilier.

Le Cigref a voulu mesurer le phénomène. Selon l’étude menée avec le cabinet Asterès auprès de 54 directeurs du numérique en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et publiée fin mai 2026, les prix de l’informatique en nuage et des logiciels ont progressé de 8,7 % par an sur 3 ans et pourraient progresser de 12 % par an d’ici 2030, soit un surcoût moyen estimé à 140 milliards d’euros par an pour les organisations européennes. Parmi les pratiques associées à ces hausses, 40 % des répondants citent le verrouillage par le fournisseur, 32 % l’IA imposée dès la conception des offres, 26 % la vente groupée. Et 47 % déclarent compenser en rognant d’autres dépenses numériques. Réserve de méthode : 54 répondants livrent un signal, pas une mesure.

C’est le principe du menu du jour avec dessert obligatoire. Personne n’a commandé le dessert, tout le monde le paie, et le restaurateur annonce fièrement que la satisfaction progresse. Pour le directeur financier, la question change de nature. Elle n’est plus « combien coûte notre projet d’IA ? », mais « combien d’IA payons-nous déjà, sans l’avoir décidé ? ».

Pourquoi les prix d’aujourd’hui ne sont pas une constante

Deux forces tirent les tarifs en sens opposé.

La première est technique : les modèles gagnent en efficacité, le coût unitaire baisse. La seconde est financière, et ce sont les banques centrales qui la décrivent le mieux. La Banque des règlements internationaux observait en janvier 2026 que l’ampleur des investissements attendus obligerait les acteurs de l’IA à passer d’un financement par leurs flux de trésorerie à un financement par la dette. En juillet, la Banque d’Angleterre relevait que les cinq géants du cloud représentaient 15 % des émissions obligataires américaines de qualité investissement depuis le début de l’année, que leurs flux de trésorerie disponibles diminuaient, et que les puces ainsi financées avaient une durée de vie courte et incertaine. La Banque centrale européenne jugeait en mai les valorisations « tendues » au regard de l’histoire.

Traduction : vos fournisseurs empruntent pour construire, sur des actifs qui s’usent vite. Gartner en tire une prévision sans détour : entre la hausse des coûts des centres de données, le passage des éditeurs d’une croissance subventionnée à la recherche de rentabilité et des usages plus gourmands, une demande client résolue par l’IA générative coûterait plus de 3 dollars en 2030, soit davantage que de nombreux conseillers délocalisés.

Laquelle des deux forces l’emportera ? En tant que cabinet de recrutement cybersécurité, sûreté et IT, nous nous garderons de le prédire, et nous nous méfierions de quiconque prétend le savoir. Ce qui est certain, c’est la volatilité. Un budget construit sur les tarifs de 2026 est un pari sur la stabilité d’un marché qui n’en a jamais connu.

Le test de résistance tarifaire, mode d’emploi

Les banques ne devinent pas la prochaine crise, elles vérifient qu’elles y survivraient. La méthode se transpose sans difficulté à la dépense d’IA, en cinq temps.

Inventorier.
Abonnements groupés, consommation, projets. L’inventaire révèle au passage des usages que personne n’avait déclarés, ce qui intéressera votre responsable de la sécurité autant que vous.

Choisir la bonne unité.
Ni le jeton ni la licence, mais l’unité de valeur du métier : le dossier traité, la demande résolue, la proposition envoyée. C’est la seule qui permette de comparer l’outil à l’alternative humaine.

Écrire les scénarios.
Prix multiplié par 1,5 au renouvellement. Prix doublé. Bascule du forfait vers la consommation, avec hausse du volume. Retrait de la version utilisée au profit d’un modèle plus gourmand.

Calculer le point mort inversé.
À partir de quel prix l’économie disparaît-elle ? Et que coûterait, à ce moment-là, le retour en arrière ?

Négocier en conséquence.
Plafonds de dépense, préavis en cas d’évolution tarifaire ou de retrait de version, indexation encadrée, portabilité des données et des consignes. Le règlement européen sur les données supprimera les frais de changement de fournisseur en janvier 2027. Encore faut-il que le contrat ne les réintroduise pas sous un autre nom.

Retrouvons Hypothèse SA, l’entreprise imaginaire du pilier, dont l’agent conversationnel assure le premier niveau du service client depuis la fermeture du plateau de second niveau. Les coûts sont exprimés en pourcentage de la masse salariale évitée. Scénario type, pas cas client.

ScénarioFacture de l’outilCoûts invisiblesCoût completÉconomie restante
Dossier validé en comité30 %non comptés30 %70 %
Coût complet, prix stable30 %15 %45 %55 %
Prix multiplié par 1,545 %15 %60 %40 %
Prix doublé60 %15 %75 %25 %
Bascule à la consommation, volume en hausse de 50 % et prix multiplié par 1,568 %15 %83 %17 %

Cas de gestion : le prix d’appel, deuxième lecture

La situation. Le comité de direction d’Hypothèse SA a validé le projet sur la première ligne du tableau, avec un engagement de 3 ans.

La décision tentante. S’en tenir à cette ligne, puisque c’est celle qui a été votée.

Ce qu’elle coûte. L’économie réelle n’a jamais été de 70 %, mais de 55 %. Dans le scénario de bascule, elle tombe à 17 %, et une facture à 85 % de la masse salariale évitée, moins du triple de son niveau initial, suffirait à l’annuler. Projection optimiste, puisqu’elle suppose des coûts invisibles constants. Et comme reconstituer le plateau exige de recruter puis de former, le retour en arrière devient plus coûteux que l’économie restante bien avant le point mort.

La bonne question. Quel est notre point mort inversé, et combien de mois de préavis nous en séparent ?

Du FinOps au pilotage financier des usages d’IA

Une discipline existe déjà, sous un nom anglais que nous n’infligerons qu’une fois : le FinOps, né pour piloter la dépense d’informatique en cloud en réunissant finance, technique et achats. Selon l’enquête 2026 de la FinOps Foundation, menée auprès de 1 192 praticiens, 98 % d’entre eux gèrent désormais des dépenses d’IA, contre 31 % deux ans plus tôt, et la maîtrise du coût de l’IA est devenue la première compétence recherchée.

Le même rapport contient pourtant un chiffre qui devrait faire tiquer tout directeur financier : 78 % de ces équipes rendent compte à la direction des systèmes d’information ou à la direction technique, et 8 % seulement à la direction financière, une part en recul. Autrement dit, la dépense la plus dynamique de l’entreprise est pilotée par ceux qui la consomment. Ce n’est pas une faute, c’est une question de gouvernance que personne n’a encore posée.

Notre recommandation est une double tutelle. La direction financière possède le budget, fixe les seuils et arbitre entre les usages. La DSI instrumente la mesure et propose les choix techniques, par exemple un modèle plus léger quand la tâche le permet. Les achats négocient les clauses. Le responsable de la sécurité vérifie que l’optimisation des coûts ne rouvre pas les accès que l’on venait de fermer. Quelques indicateurs suffisent pour démarrer : coût complet par unité de valeur, part variable de la dépense, taux d’utilisation réelle des licences, écart entre budget et consommation.

Le prisme recrutement : qui tient cette ligne ?

Ce pilotage exige un profil que les organigrammes ne décrivent pas encore, et que nous appelons simplement le pilote économique des usages d’IA (même s’il existe maintes autres appellations), car c’est concrètement ce qu’il va faire. Précaution de méthode : aucune nomenclature publique n’isole ce métier, et nous n’avons répertorié aucune source fiable sur sa rémunération. Nous ne la chiffrerons donc pas, ce qui ne nous empêche pas, en tant que cabinet de recrutement cybersécurité, sûreté et IT, d’en faire un benchmark régulier.

Ce qu’il fait.
Lire une grille tarifaire et un contrat, repérer la métrique de facturation qui change, construire les scénarios de résistance, traduire une consommation technique en coût par dossier, et défendre un arbitrage en comité de direction sans perdre la DSI en route.

Où le trouver.
Rarement sous l’intitulé attendu : chez les contrôleurs de gestion des directions informatiques, les acheteurs de logiciels, les praticiens du pilotage financier du cloud, les auditeurs informatiques, ou parmi ces architectes solution qui ont toujours su ce que coûtaient leurs choix. Travailler au contact de l’équipe sécurité est un atout, car l’inventaire des dépenses et celui des usages non déclarés sont souvent le même document. C’est précisément le type de profil hybride qu’un cabinet de recrutement cybersécurité et IT voit passer, et que les annonces classiques ne captent pas.

Les pièges de la fiche de poste.
Chercher une créature mi-directeur financier mi-ingénieur en apprentissage automatique, disponible en quantité homéopathique. Rattacher le poste à la seule DSI, sans accès aux contrats. Ou lui confier la mission de « réduire les coûts de l’IA », ce qu’il accomplira brillamment en supprimant les usages qui créaient de la valeur.

Selon votre maturité, la réponse diffère.

Usages dispersés.
Pas de recrutement dédié. Une mission de quelques mois, confiée au contrôle de gestion avec la DSI et la sécurité, pour inventorier et poser les premiers scénarios.

Projets en production.
Un pilote nommé, sous double tutelle, recruté ou formé en interne, avec un mandat écrit.

L’IA au cœur de l’activité.
Une fonction structurée, articulée avec l’architecture et la gouvernance de sécurité. C’est là qu’un poste clé vacant coûte le plus cher, comme nous l’avons chiffré dans le coût réel d’un poste cyber non pourvu.

L’avis de Rehackt

Le prix du jeton est l’indicateur le plus rassurant et le moins utile du marché. Il baisse chaque trimestre, se cite volontiers en comité et ne dit strictement rien de ce que l’entreprise dépensera.

Le coût caché de l’IA n’est pas un complot des éditeurs, c’est un angle mort de la gestion. Les éditeurs vendent comme ils l’entendent. C’est à l’acheteur de savoir ce qu’il achète, et rares sont aujourd’hui les entreprises capables de dire combien d’IA elles paient déjà.

Le directeur financier doit posséder le budget, pas la console. Confier la ligne à la seule DSI revient à demander au service qui consomme de fixer son propre plafond. Confier la console à la seule direction financière revient à piloter l’avion depuis la tour de contrôle. D’où la double tutelle.

Ce qui est établi, ce qui relève de notre lecture

Faits vérifiables et sourcés.
Le passage de GitHub Copilot à la consommation. Les volumes de jetons publiés par Google. Les hausses tarifaires de Google, Salesforce et Microsoft. Les données de l’Insee. Les constats de la BRI, de la Banque d’Angleterre et de la BCE. L’enquête de la FinOps Foundation.

Données à lire avec prudence.
Les prévisions de Gartner, projections d’analystes. La prépublication sur l’inversion des prix, non évaluée par les pairs. L’étude du Cigref et d’Asterès, fondée sur 54 répondants. L’estimation de 30 à 40 % de coûts cachés, dont la base de calcul n’est pas précisée dans les comptes rendus consultés. Les tendances d’Epoch AI, établies avant 2025.

Scénarios et hypothèses.
Hypothèse SA et ses pourcentages, entièrement imaginaires. Une hausse future des prix de l’IA, plausible au vu des signaux financiers, mais non démontrée. La double tutelle et le profil de pilote économique, qui relèvent de notre lecture et non d’un référentiel.

Zones incertaines.
Le coût complet de l’IA dans les entreprises françaises, qu’aucune statistique publique ne mesure. L’évolution nette des prix, entre gains d’efficacité et pression financière. La rémunération des profils de pilotage.

Trois questions que l’on nous pose en comité de direction

Faut-il attendre que les prix baissent encore avant d’investir ? Non. Le prix unitaire baissera probablement, la facture totale, rien n’est moins sûr. Attendre ne protège de rien, tester le budget à prix doublé, si.

Faut-il désactiver les fonctions d’IA incluses dans nos suites logicielles ? Pas par principe. Mais si vous les payez, mesurez leur usage réel, et si vous y arrivez, faites-en un argument de négociation au prochain renouvellement.

Le pilotage financier de l’IA, c’est un poste ou une mission ? Une mission tant que la dépense reste dispersée, un poste dès que l’IA porte un processus critique. L’erreur la plus coûteuse consiste à le découvrir le jour du renouvellement.

Pour aller plus loin

Que vous teniez les cordons de la bourse, dirigiez l’entreprise ou portiez le sujet depuis la direction des ressources humaines, la question n’est pas « combien coûte le jeton ? ». C’est « qui, chez nous, sait ce que nous payons vraiment, et qui décide quand cela devient trop cher ? ».

Rehackt est un cabinet de recrutement cybersécurité et IT qui part de votre maturité réelle. Nous vous aidons à trancher entre mission et poste, à écrire un mandat qui tienne en comité de direction, puis à aller chercher les profils hybrides qui ne répondent pas aux annonces, de Paris à la Bretagne et pour toute la France. Et puisque nous parlons de coût complet, la question vaut aussi pour un recrutement : nous y répondons dans combien coûte un cabinet de recrutement cybersécurité. Une heure de cadrage suffit généralement à savoir qui doit tenir la ligne.


Sources

Un recrutement cyber à confier ? On en parle directement avec vous.